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Les blattes : les exterminez vous-mêmes ou appeler les exterminateurs?

By April 15, 2015News
A à Z Extermination exterminateur blatte

La coquerelle, blatte ou cafard, peu importe la façon dont vous l’appeler, est un insecte qui colporte une réputation de saleté au Québec. Ces bestioles s’installent dans nos maisons, même en automne et en hiver, parce qu’elles y ont chaud et qu’elles y mangent à leur faim. La présence de ces insectes n’est pas causée par la malpropreté. Ça peut arriver à tout le monde!

Ces insectes, paraît-il, sont difficiles à exterminer. Vous ne voulez tout de même pas passer l’hiver et le temps des Fêtes avec ces insectes répugnants! Alors…devez-vous les éliminer par vous-même ou les faire exterminer par des professionnels? Démêlons le tout! Vous en connaîtrez plus sur ces parasites, des raisons qui vous pousseraient à vous en débarrasser et bien entendu, les détails de la manière douce (par soi-même) et de la manière forte (par un exterminateur)!

Au Québec, la plupart des blattes vivant dans les maisons sont nocturnes et fuient la lumière. Elles restent habituellement immobiles durant la journée, quittant leur abri le soir pour se mettre en quête de nourriture. Voir des blattes s’activer à la lumière du jour est un signe que la population est très élevée.” -René Limoges, Insectarium de Montréal.

En savoir plus sur cet insecte nuisible…

Coquerelle” est un terme spécifiquement québécois pour désigner la blatte; on l’appelle aussi le cafard ou le cancrelat. Les coquerelles ont été découvertes sur la terre il y a plusieurs millions d’années! Elles ont survécus aux plus importantes désastres naturels sur la terre. Paraît-il que ces insectes sont difficiles à exterminer, va savoir pourquoi!

Il existe 4000 espèces de blattes au monde, dont 70 au Canada; seize d’entre elles sont les coquerelles du Québec. Selon les espèces, elles pondent des œufs ou les incubes dans leur abdomen. Une larve deviendra adulte entre deux mois et deux ans! Ces larves naissent identiques aux adultes, mais sans les ailes qui n’arriveront qu’à la métamorphose. La femelle peut pondre trois à quatre fois dans l’année.

La durée de vie des adultes ainsi que celle du cycle vital varient selon les espèces, ainsi que selon les conditions environnementales, en particulier la température. À titre d’exemple, la blatte germanique peut vivre plus de 200 jours. La blatte germanique est de loin l’espèce la plus souvent rencontrée dans nos maisons.

Les espèces domestiques habitent les maisons, les entrepôts, les commerces et tout autre bâtiment chauffé en hiver où elles trouvent suffisamment d’humidité et de nourriture. Les blattes semblent préférer les hydrates de carbone (amidon et sucres) aux protéines et aux gras, mais elles peuvent manger à peu près n’importe quoi lorsqu’elles ont faim, y compris du savon, des rognures d’ongles, des cheveux et des particules de peau morte.

Pourquoi se débarrasser des cafards?

• Leur présence met en jeu la salubrité de votre propriété : la principale préoccupation est sans aucun doute la salubrité. Ces insectes ont des glandes abdominales qui sécrètent une substance à l’odeur répugnante, laissent une mauvaise odeur et contaminent les aliments avec leurs sécrétions et leurs excréments. Lors d’une infestation sévère, ces insectes laissent une odeur de moisi sur les objets. De plus, le liquide brun qui s’écoule de leur bouche imprègne les aliments, la vaisselle et les autres objets d’une senteur nauséabonde.

• Leur tendance à se regrouper en grand nombre : les coquerelles produisent une phéromone d’agrégation, une substance odorante qui incite les individus d’une même espèce à se regrouper. Elles créent ainsi dans les abris où leurs excréments sont abondants un “Fecal Focal Point”, c’est-à-dire un lieu où les insectes sont davantage en sécurité. L’abondance des excréments et de la phéromone indique aux blattes que leur cachette n’a pas encore été découverte par leurs ennemis (les occupants de la maison). Dans les habitations, ces groupes se rassemblent pour former des communautés de plusieurs centaines ou même de milliers d’individus.

• Les coquerelles comptent parmi les insectes de maison les plus sournois : pour distraire leur adversaire ou échapper à l’ennemi, certaines espèces de blattes produisent des sons. Elles le font en frottant leurs ailes, en faisant sortir l’air de leur corps pour émettre un sifflement ou en frappant le sol avec leur abdomen. D’autres espèces sans ailes se roulent en boule et s’immobilisent.

D’autres blattes courent rapidement pour s’abriter dans une fissure ou une crevasse, ou encore émettent un liquide nauséabond par leurs glandes abdominales. Ces insectes peuvent se déplacer facilement d’un lieu à un autre. Au besoin, ils migrent en se faufilant dans les cages d’ascenseurs, les drains, les conduits d’aération et de chauffage, les faux plafonds, etc.

Et maintenant, on les extermine de la manière douce…ou forte?

La clé du contrôle à long terme consiste à réduire le plus possible les sources de nourriture, d’eau et d’abris nécessaires à la survie des blattes. Dans un immeuble à logements, tous les locataires doivent collaborer au programme de contrôle pour assurer son succès. Il ne faut pas oublier que les traitements massifs aux insecticides peuvent provoquer le déplacement des populations vers d’autres logements. Chaque étape de l’extermination de ces parasites dégoûtants est cruciale. Mais est-ce qu’il serait mieux de le faire nous-mêmes ou de la faire faire par des professionnels?

Étape 1: Détection et monitorage

Par soi-même : Si des blattes ont élu domicile dans votre demeure, il faut passer à l’action et éliminer les intrus. Le premier réflexe est souvent de recourir aussitôt à un insecticide. Un traitement chimique est effectivement à considérer lorsque les insectes sont nombreux, mais avant de répandre des produits toxiques partout dans la maison, il convient de demander conseil à un spécialiste.

Par un spécialiste : Les spécialistes en gestion parasitaire pourront facilement identifier les blattes et trouver les endroits où la plupart d’entre elles se concentrent. Ceci permet de maximiser le traitement et de diminuer la quantité d’insecticide utilisée. De plus, ils savent prendre les précautions afin d’éviter de répandre des produits à des endroits sensibles (ex. chambre d’enfants, cuisine, etc.).

Le monitorage des lieux sert d’abord à identifier les espèces présentes et les endroits où elles se cachent puis, dans un deuxième temps, à vérifier l’efficacité du traitement. Les insectes n’échappent pas aux spécialistes des parasites. Ils connaissent les caractéristiques des insectes et sont habitués à leur comportement.

Étape 2: Répandre le poison ou l’appât

Par soi-même : Il existe sur le marché divers pièges destinés à capturer les coquerelles. Vous trouverez différents modèles commerciaux de trappes collantes non toxiques. Choisissez de préférence les pièges collants simples ou les pièges à phéromone plutôt que les pièges avec de la nourriture, car ces derniers peuvent attirer d’autres insectes.

Mettez-en plusieurs au départ et laissez-les en place au moins une semaine. Plus tard, lorsqu’il s’agira de vérifier si vos efforts de contrôle ont porté fruit, placez des pièges seulement aux endroits stratégiques. Au cours des étapes de surveillance, n’oubliez pas de prendre des notes. Vérifiez les pièges toutes les 24 heures et comptez le nombre de prises. Les pièges où vous trouverez beaucoup de coquerelles indiquent un abri proche, donc un endroit où il faut agir. Déplacez les pièges qui sont restés vides pour localiser tous les principaux abris. Une semaine après le traitement, replacez de nouveaux pièges collants et comptez les captures 24 heures plus tard.

Si vous choisissez d’appliquer vous-même un insecticide chimique, suivez attentivement les directives du fabricant, procédez avec précaution et rappelez-vous que la plupart des insecticides chimiques peuvent être nocifs pour vous et pour l’environnement.

Par un spécialiste : La blatte germanique a développé une résistance à plusieurs insecticides chimiques (organochlorés, organophosphorés, carbamates, etc.). Une fois passé le choc de l’agression chimique, les coquerelles retournent à la vie normale…Donc, vous pouvez traiter vous-même l’infestation, mais il est très important de se référer à un professionnel de la gestion parasitaire afin de mieux choisir le produit, d’obtenir les meilleures directives et des conseils généraux. Et comme la procédure peut vous paraître longue et que vous devez surveiller quotidiennement vos pièges et vos enfants et vos animaux afin qu’ils n’accèdent pas à ces appâts, vous pouvez vous tourner vers l’aide des spécialistes.

De plus, il existe plusieurs insecticides contre les coquerelles sur le marché. Certains types de produits sont considérés comme moins toxiques et un exterminateur de confiance pourra faire le bon choix pour votre santé. Obtenir l’aide d’exterminateur pourrait donc devenir essentiel dans cette lutte contre les blattes.

Au final, faire exterminer les blattes par un exterminateur d’expérience vous permettra de vous débarrasser efficacement des coquerelles.

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